Sheldon Adelson soutient Donald Trump pour sa campagne électorale

Donald Trump a jusqu’à présent compté sur sa propre fortune pour pouvoir financer sa campagne électorale, une fortune personnelle estimée à quelques milliards de dollars. Mais l’homme d’affaires devrait prochainement pouvoir compter sur l’argent de Sheldon Adelson dans la mesure où le propriétaire de la société de casinos Las Vegas Sands a décidé d’offrir 100 millions de dollars pour la campagne présidentielle de Donald Trump.

Sheldon Adelson aide régulièrement des candidats dans le financement de leurs campagnes politiques. Il avait par exemple offert une somme de 93 millions de dollars à tous les candidats du parti républicain en 2012. Il a cette fois décidé qu’il choisirait d’aider Donald Trump, le leader du parti républicain, pour accéder à la présidence de la Maison-Blanche. Si Donald Trump venait à être élu, Sheldon Adelson pourrait ainsi avoir une certaine influence sur les décisions du nouveau président des États-Unis.

Sheldon Adelson n’est pas uniquement connu pour son implication politique mais il est également l’un des principaux opposants à la légalisation des jeux de casino en ligne aux États-Unis. L’homme d’affaires a par exemple indiqué qu’il serait prêt à dépenser sa fortune pour que les jeux d’argent en ligne tels que le video poker ou la roulette en ligne soient formellement interdits dans le pays. Il essaye également de remettre le Restoration of American Act en vigueur, un décret qui interdisait il y a quelques années l’ensemble des jeux en ligne sur le territoire américain. Rappelons que depuis 2013, les État du Nevada, du New Jersey et du Delaware autorisent cette forme de jeux d’argent.

Vers la fin de l’anonymat des cartes bancaires prépayées

Le gouvernement français a annoncé sa volonté de procéder à la fin de l’anonymat des cartes bancaires prépayées, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ainsi que de son financement. C’est dans ces termes que le ministre des finances, Michel Sapin, a annoncé la préparation d’un décret qui permettra de connaître l’identité des possesseurs de cartes bancaires prépayées dès le premier euro dépensé. Cette mesure s’inscrit donc dans le cadre de la lutte contre le terrorisme suite aux attentats qui ont eu lieu en France le 13 novembre dernier. Aujourd’hui, il est actuellement possible de pouvoir utiliser des cartes prépayées sans vérification d’identité concernant les cartes non rechargeables qui ont une valeur de moins de 250€. Cela est également possible pour les cartes rechargeables qui possèdent une valeur comprise entre 0 et 2000€ pour une utilisation à l’année.

Des cartes utilisées pour les attentats du 13 novembre

Ces cartes prépayées font actuellement l’objet d’une surveillance accrue dans la mesure où les enquêteurs qui sont en charge de l’affaire du 13 novembre ont découvert que ce sont justement des cartes bancaires prépayées anonymes qui ont été utilisées dans le cadre de la préparation de ces attentats. Ces cartes bancaires qui ont tout l’apparence d’une carte bleue classique permettent ainsi de pouvoir retirer librement de l’argent des distributeurs mais aussi de pouvoir faire des achats sur internet, sans pour autant être nominatives. Au final, ces cartes bancaires permettent une circulation facile et discrète de sommes d’argent importantes et au-delà de toute surveillance. Cette mesure devrait donc être rapidement généralisée au niveau européen dans les mois à venir. Si vous êtes intéressé par des promotions intéressantes concernant l’univers des banques, n’hésitez pas à vous orienter vers les avis banque en ligne pour découvrir des promotions alléchantes concernant les comptes courants.

L’épargne dormante des français

Avec la baisse des taux récente, faire un placement argent devient de plus en plus compliqué. Les épargnants français protestent régulièrement du fait par exemple que le livret A soit chaque année revu à la baisse, mais pour autant on constate que les dépôts à vue sont de plus en plus importants. En effet, l’encours des dépôts à vue a grimpé depuis le début de l’année à 357 milliards, contre 345 milliards en fin 2014. L’argent dort de plus en plus, alors qu’il pourrait être investi.

Ce phénomène se constate dans tous les établissements bancaires, avec par exemple des dépôts à vue qui ont augmenté de 13,2 % en un an depuis juin 2014 au Crédit Agricole. Même chose et mêmes chiffres pour LCL, tandis que chez BNP Paribas les dépôts ont progressé globalement de 3,6 % au deuxième trimestre. C’est une situation exceptionnelle, avec des niveaux extrêmement élevés et la progression des dépôts à vue n’a cessé d’augmenter depuis 2000.

Ce phénomène s’explique par le fait que plus la rémunération des placements est basse et moins elle incite les épargnants à placer leur argent, ces derniers considérant que la faible rémunération ne vaut pas le coup d’effectuer les démarches pour placer leur épargne. Ce phénomène est en tout cas une bonne chose pour les banques dans la mesure où le contexte réglementaire est assez lourd mais aussi contraignant. Il est probable que cette tendance s’accentue pour les six prochains mois avec la baisse récente des taux, comme par exemple le livret A ou le livret d’épargne populaire. Il existe toutefois encore des placements qui peuvent s’avérer intéressants, comme le PEL ou l’assurance-vie.

Casinos en ligne : Polémique sur la taxe britannique

Récemment, le gouvernement britannique a mis en vigueur une nouvelle taxe de 15% sur les profits générés par les jeux d’argent en ligne. Cette taxation a fait bondir les premiers acteurs concernés, à savoir les établissements de casino en ligne. Ces derniers sont nombreux à s’être installés en Angleterre pour profiter d’une fiscalité attrayante. Parmi eux, on peut citer Ladbrokers ou William Hill qui font partie des leaders de leur marché.

Ils ont donc réuni tous leurs efforts pour mener une véritable lutte contre le gouvernement britannique. Actuellement, cette affaire est devenue un litige qui implique désormais la Cour de justice de l’Union Européenne. C’est elle qui devra en effet arbitrer le litige entre le HP Revenues & Customs (l’organisme de collecte de la nouvelle taxe) et la Gibraltar Betting and Gaming Association qui représente les sociétés de jeux d’argent en ligne installées sur le territoire britannique.

La Cour européenne sera donc chargée de décider de la légitimité de cette taxe que l’état anglais encaisse d’ailleurs depuis déjà plusieurs mois. Si le nouvel impôt est jugé illégitime, le gouvernement se verra obligé de rembourser l’ensemble des taxes qu’il aura collectées jusqu’à aujourd’hui.

L’affaire étant en plein débat, il faudra attendre un certain temps avant de connaître la décision finale de la cour européenne. Les casinos en ligne basés en Angleterre attendent donc avec impatience le fin mot de cette histoire.